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VOYAGE  EN  SICILE avec FERRANTE FERRANTI

5 / 11 avril 2016

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Conception voyage : Bernadette Amoros et Ferrante Ferranti

Photos         : Ferrante (page de garde, Villa Palagonia)  -  Bernadette (Palais

                      Gangi, verrière de l’escalier et photo de groupe)

                    : Françoise Fanton (le reste)

Un grand Merci  :

 - à Bernadette, notre chef de cœur

 - à Ferrante pour nous avoir communiqué avec talent sa passion du baroque et de la sicilitude

 - aux deux auteurs de « Palerme et la Sicile » et du « Radeau de la Gorgone », 

Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti, dont les œuvres croisées ont inspiré ce récit.

Mardi 5 Avril

Vol5 avr.jpg de 12h Marseille-Palerme via Rome. Arrivée à l’aéroport de Palerme vers 17h où nous attendent  des bus-Taxi réservés par Bernadette. 6 personnes du groupe vont à 18h30 à l’Opéra voir au théâtre Massimo « Lucia de Lammermoor» de Donizetti, un des plus beaux opéras romantiques pré-verdiens.

Installation au Grand hôtel et des Palmes qui date du 19ème s. et a accueilli nombre de célébrités dont Wagner.

Première balade dans les rues de Palerme. Le restaurant indiqué par l’hôtel via Vittorio Emmanuele étant fermé, nous dînons, en face au  Buatta, 176 Corso Vittorio Emmanuele, qui se révèle être un choix très judicieux pour son cadre très agréable, et l’excellent rapport qualité-prix de sa cuisine dite  popolana.

Mercredi 6 Avril

Journée consacrée à Palerme.

Départ vers 8h30 par la via Maqueda en direction des quattro Canti, place carrée, entourée de fontaines et de palais du 17ème aux façades concaves, richement ornées, faisant écho aux fontaines qui figurent les 4 saisons. Les quattro Canti sont à l’intersection des 2 artères principales de Palerme, le vie Vittorio Emanuele et Maqueda.

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Nos visiterons ce matin 4 églises, la première Santa Ninfa dei crociféri, située via Maqueda, n’est point signalée dans les Guides mais jugée intéressante par Ferrante. Au coin de la via V. Emanuele, entrons dans l’église baroque de San Giuseppe dei Teatini  que Ferrante veut nous faire découvrir notamment pour la beauté des 2 anges en vol de l’entrée qui soutiennent les bénitiers, ainsi que pour l’opulence des décors peints et la profusion des stucs des nefs latérales. Sur la voûte du transept, anges et putti de Giacomo Serpotta, « génial stucateur et figure emblématique de la palermitude » cf. Palerme et la Sicile  de Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti.

Passage Place Bologni, délimitée par des Palais du 18è et notamment le  palais Alliata di Villa franca, orné de blasons, dans lequel Garibaldi fit une sieste mémorable rappelée par une plaque en marbre et le Palazzo Rizo dans lequel est installé le Musée d’Art contemporain de Sicile.

La matinée se poursuit avec la visite de l’Eglise San Salvatore au plan ovale et à la magnifique décoration baroque tout en stuc et marbre polychrome. La vue de la terrasse de la coupole- sur laquelle nous grimpons par une multitude d’escaliers- offre une  belle vue sur Palerme.

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Enfin ultime découverte de la matinée, l’Eglise del Gésù à laquelle nous consacrons une visite longue et passionnante, commentée par Ferrante. Nichée dans un labyrinthe de ruelles, elle est décorée de stucs et de pierres semi-précieuses, d’une exubérance toute baroque, œuvre de Serpotta que nous aurons l’occasion de revoir à plusieurs reprises, les jours suivants dans des églises ou oratoires palermitains.  Un luxuriant décor de «  marbres mixtes » revêt les piliers de la nef, les mûrs des chapelles latérales et du chœur…allégresse de putti aux attitudes les plus variées, éphèbes, dauphins, pélicans, lions griffons »…..Toiles de Pietro Novelli et de sa fille Rosalia et très belles  marqueteries de marbres bleu dans l’abside dont « David et Abigaïl » de Viliano.

Le Musée de l’église présente une collection  intéressante d’œuvres de l’art sacré de l’ordre des Jésuites : magnifiques ornements d’autels, majoliques vertes et jaunes décorées de fleurs, oiseaux... et peintures.

La visite del Gésù se prolonge par un dialogue animé – et fort intéressant nous dira Ferrante – entre lui et un guide très érudit du Ministère de la Culture qui complète les indications données par Ferrante.

Déjeuner en terrasse sur la Place Bologni.

Nous avons rendez-vous à 14h30 Place Pretoria devant l’immense fontaine du toscan Camilliani  (16è.s) pour aller visiter les églises de San Cataldo et la Martorana situées  toutes les deux tout à côté, sur la place Bellini qui passe pour être une des plus belles places de Palerme, avec son mélange d’architecture orientale et occidentale.

Malgré les tentatives de Ferrante qui souhaitait nous montrer l’Eglise de Sta Catarina, située également sur la place Bellini, nous ne pourrons la visiter.

San Cataldo (12é s.) est très caractéristique avec sa forme carrée, ses coupoles couleur framboise de style arabe et un grand dépouillement intérieur.

La Martorana (appelée encore Sta Maria dell’Ammiraglio) est aujourd’hui une église de rite orthodoxe, à la façade baroque, dans laquelle on pénètre par un portique-campanile.

Magnifiques mosaïques de type byzantin dans la partie primitive, rappelant la Chapelle Palatine (coupole ornée d’un Christ Pantocrator, entouré de quatre archanges) et Fresques du 18ème s.

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Avant de nous rendre au Palais Gangi où nous avons rendez-vous à 18h, nous allons découvrir l’Oratorio di San Lorenzo, l’un des chefs-d’œuvre de Giacomo Serpotta que Dominique Fernandez  qualifie de Chapelle Sixtine du stuc. Il renferme en effet un décor complet de stucs. Le mûr intérieur d’entrée (grande scène du martyr de St Laurent) et les 2 parois latérales sont couverts de statues de vertus réalisées entre 1698 et 1710.Les parois latérales racontent la vie de St François et de St Laurent, entre de hautes statues allégoriques de femmes et des dizaines de délicieux putti en liesse qui gambadent dans le décor.

C’est dans cet oratoire que fut volé, en 1969, la Nativité de Caravage, l’un de ses derniers tableaux.

Visite du Palais Valguarnera – Gangi

6 avr5.jpgRendez-vous avait été pris à l’avance par Bernadette pour une visite du Palais à 18h suivie d’un apéritif.

En l’absence de la Princesse (d’origine française) actuellement en voyage, nous sommes reçus par un majordome en habit, fort stylé qui nous dit être seul à assurer l’entretien du Palais dont nous visitons les multiples salons. Les photos de l’intérieur du Palais sont interdites mais Ferrante parvient cependant avec la complicité du majordome à faire quelques photos de groupe dans le salon où se tient le buffet qui nous est offert et qui a été confectionné par les soins de notre hôte.

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Jeudi 7 Avril

Départ en car vers 9h pour Monreale.

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Nous commençons la visite par le Cloître des Bénédictins d’inspiration arabo-musulmane. Nous l’avions découvert en 1964, nous souvenant fort bien de ses colonnes géminées et de ses remarquables chapiteaux romans, décorés de petits personnages, d’animaux ou de motifs végétaux rappelant des épisodes de la Bible.

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J’avais gardé tout particulièrement en mémoire un petit personnage tête en bas et jambes repliées dont on avait fait des photos. Après avoir fait le tour du cloître, j’ai fini par le retrouver, un avant-bras cassé, tel qu’il était déjà en 1988.

Nombre de chapiteaux sont d’ailleurs très abîmés attendant vainement une restauration.

7 avr3.jpgLa cathédrale : Etant donné l’affluence de touristes dans la nef principale, nous en commençons la visite, sur les conseils de Ferrante, par la chapelle du Crucifix à laquelle les touristes ne semblent apparemment prêter aucune attention. Pur produit du baroque sicilien, cette chapelle- dont l’architecte avait dirigé les travaux du Gésù à Palerme – doit son nom à un Christ en bois du 15ème s. derrière lequel se développe- sur un fond bleu roi- un arbre de Jessé qui naît du flanc du roi Jessé, représenté couché à ses racines. On retiendra – grâce aux photos réalisées- les marqueteries de marbre du pavement de la chapelle, du devant d’hôtel (figurant la Jérusalem céleste), de la sacristie (notamment les disques du soleil et de la lune en marbre jaune et noir s’obscurcissant au moment de la mort du Christ) et celles du lavabo, niche semi-circulaire encadrée par des végétaux et décorée par un paysage ainsi que son pavement avec divinité marine et tritons soufflant dans des conques.

Nous nous immergeons ensuite longuement et silencieusement dans la contemplation et la lecture des mosaïques – réalisées entre le 12ème et 13ème.s – qui recouvrent sur plusieurs étages la nef, relatant les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament

(Grandiose image du Pantocrator, cycle de la vie du Christ et des apôtres, Arche de Noé..).

Nous reprenons le car en direction de  Cefalu pour visiter- avant qu’elle ne ferme- la Cathédrale qui a la réputation d’être la plus belle de Sicile pour son style normand très pur, offrant également au regard de très belles mosaïques.

Déjeuner sur la place du Duomo dans un café pour touristes (dont les glaces à la pistache étaient bien trop vertes pour être de Bronte, la ville par excellence de la pistache, selon Ferrante).

Petite balade dans les ruelles de Cefalu pour voir notamment le lavoir médiéval, encore utilisé il n’y a pas très longtemps.

Retour vers Palerme, avec arrêt à Bagheria pour visiter la villa Palagonia, souvent évoquée dans les livres siciliens de Dominique Fernandez et Ferrante Ferranti.

Bagheria et la villa Palagonia

Bagheria fut une ville de villégiature pour l’aristocratie sicilienne depuis le 17ème siècle, d’où la présence de palais et villas baroques. Construite au 18ème par le Prince Gravina di Palagonia, la villa se trouve aujourd’hui grignotée par l’urbanisme de la ville qui la cerne totalement. Elle est connue sous le nom de Villa des Monstres pour ses sculptures exubérantes conçues par le neveu du Prince Palagonia, pilastres et mûrs d’enceinte étant couverts de statues de pierre et de marbre représentant des créatures fantastiques. « Sur les 600 statues d’origine, il n’en reste aujourd’hui qu’une soixantaine, abîmées, érodées, mutilées…mais tirant de ce délabrement, un surcroît de mystère et de magie.. » cf.  D. Fernandez  et Ferrante F (« Palerme et la Sicile »)

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Mystère et Magie se retrouvent à l’intérieur avec ses fresques en trompe-l’œil et sa salle des Glaces au plafond en miroirs.

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Vendredi 8 Avril

Matinée à Ségeste

8 avr1.jpgAprès une route effectuée dans la grisaille et une pluie fine, voici le temple de Ségeste « dans l’émouvante simplicité d’un paysage tendre et vert, épousant sa colline pour une éternité de perfection » dit le Guide Géo, et tout autour collines verdoyantes et tapis de fleurs colorées. «  La position du temple est surprenante dans le haut d’une vallée large et longue au faîte d’une colline isolée et partout entourée de murailles rocheuses…il domine un vaste  horizon de terres »…  écrivait Goethe en 1787.8 avr2.jpg

Epure absolue du temple grec, d’après Ferrante, inachevé (il n’eut jamais de toit), il incarne la forme la plus parfaite de l’ordre dorique.

Nous en faisons le tour et le détour, au milieu de bandes de collégiens de nationalités diverses. La route du théâtre, perché tout en haut d’une colline 8 avr3.jpgvoisine, est barrée, interdite d’accès pour des raisons de sécurité et de travaux de restauration.

Le ciel demeurant couvert, Ferrante nous propose de renoncer à Erice (prévue au programme de la matinée) pour aller déjeuner à Trapani, ville de port et de pêcheurs, qu’il aime beaucoup et d’où son père émigra jadis vers l’Afrique du Nord. Le car nous laisse sur les quais, et nous remarquons avec Geneviève, amarré à quai, Aquarius, le bateau de l’association SOS Méditerranée qui effectue des opérations de sauvetage de migrants en détresse.

Balade dans les rues de Trapani bordées de palais et églises du 18è.

Déjeuner au restaurant  « Antichi Sapori » d’un couscous de poissons, la spécialité de Trapani.

Reprenons le car en direction de l’embarcadère de l’île de Mozia, située dans la lagune de Stagnone, prés des îles Egades, et à 8kms de Marsala.

8 avr4.jpgTraversée en barque à moteur du bras de mer, en quelques minutes, dans un paysage de moulins à vent et de marais salants. La seule maison de l’île, entourée d’un jardin luxuriant d’oliviers, agaves, figuiers de Barbarie, ficus géants...est un petit musée archéologique (Fondation Whitaker) qui expose les pièces archéologiques issues des fouilles effectuées sur l’île qui fut colonisée jadis par les phéniciens : salle d’amphores et surtout le magnifique éphèbe androgyne trouvé en 1979 sur l’île dont nous a tant parlé Ferrante et que nous photographions intensément. Daté de la 1ère moitié du Vème siècle avant  J.Christ – la grande période de la sculpture grecque – il constitue « un travail d’une exceptionnelle finesse et un miracle d’élégance et de mystère ». cf. D. Fernandez & F. Ferranti in « Palerme et la Sicile ».

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De retour à Palerme, nous partons avec Bernadette faire des achats rue Vittorio Emmanuelle (au n°172) dans une boutique de produits locaux « Punto Pizzo free », cad qui refuse le racket de la mafia.

Dîner sur la place San Domenico d’une excellente caponata di melanzane.

Samedi 9 Avril : Palerme

Visite du Palais Royal ou Palais des Normands

9 avr1.jpgArabe à l’origine, remanié au 12è, puis restauré sous les Vice-rois espagnols (date de l’imposante façade et de la cour intérieure entourée de galeries).

 Nous y passons une partie de la matinée pour voir les appartements royaux (dont la salle du Parlement Régional) et surtout la Chapelle Palatine dont les mûrs sont couverts d’immenses mosaïques à fond d’or qui retracent, comme à Monreale et à Cefalù, les épisodes de l’Ancien Testament. Ici aussi, un imposant Christ pantochrator nous accueille du haut de la coupole.

La pluie nous surprend à la sortie du Palais et sous les parapluies, nous nous acheminons vers l’Eglise de San Giovanni degli Eremiti. Du 12è.s, elle a été construite sur l’emplacement d’une mosquée et est très caractéristique avec ses 5 coupoles orientales « en bonnet d’eunuques », son petit cloitre à colonnes géminées (reste d’un ancien couvent bénédictin fondé au 13è) et son jardin de palmiers, d’orangers et d’agaves. Dommage que la pluie empêche de faire des photos.

Intérieur très sobre et dépouillé.

A la sortie, nous croisons une manifestation antiraciste -concernant une jeune femme migrante- dont les policiers ferment la marche.

Toujours sous la pluie, nous traversons le marché Ballaro fort animé et coloré.

Nous nous retrouvons tous en début d’après-midi pour continuer à découvrir l’œuvre de Giacomo Serpotta dans les oratoires de San Domenico, Cita et visiter l’Eglise di San Ignazio all’Olivella.

L’oratorio del Rosario di San Domenico

De grandes fenêtres en hauteur- alternant avec des médaillons ovales de stuc – éclairent l’oratoire. En dessous 12 grandes toiles -  œuvres de peintres siciliens ou sicilianisés tel Luca Giordano, peintre napolitain – alternent avec des statues allégoriques placées dans des niches et représentant des figures féminines au maintien élégant et aux drapés délicats (la Paix, la Patience, la Providence, la force..). Sur une colonne en relief où s’appuie « la Fortitudo » se trouve la signature de Serpotta sous la forme d’un lézard en relief.

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L’oratorio di Santa Cita (ou Zita)

9 avr3.jpgPrécédé d’un escalier et d’un magnifique dallage en majolique verte et jaune, la chapelle quadrangulaire est entièrement recouverte de stucs blancs, sur le mur intérieur d’entrée et sur les murs latéraux. Une bataille de Lépante en miniature orne le mûr d’entrée. Et sur les mûrs latéraux, c’est une effervescence ludique de putti déchaînés. De grandes statues allégoriques de femmes (dont Judith...) président comme souvent Chez Giacomo Serpotta, aux ébats des lutins. L’oratoire de Sta  Zita n’est pas seulement pour Dominique Fernandez le haut lieu de Palerme, mais constitue un des ensembles les plus complets et les plus fascinants du baroque européen.

L’oratoire di Sta Catarina d’Alessandria

Passant via Monteleone devant l’oratoire dont la porte semble exceptionnellement ouverte, nous y pénétrons. L’oratoire appartient à l’ordre des Chevaliers du St Sépulcre de Jérusalem. Œuvre de Procopio Serpotta, fils de Giacomo, ses stucs sont plus figés et moins vivants que ceux de son père. Ils représentent avec élégance et rigueur différentes scènes de la vie de Ste Catherine, protectrice des savants ainsi que des allégories de la science : géographie, physique, géométrie...

Visite de l’Eglise baroque de S.Ignazio all’Olivella.

Avant d’aller voir le théâtre des pupi, visite de la belle et grande église gothique S.Agostino au cœur du Capo, dans laquelle quatorze statues de Serpotta ornent la nef.

En fin d’après-midi, nous avons rendez-vous au Théâtre Arte Cuticchio pour assister à un spectacle de marionnettes dans le petit théâtre Familial. La salle est comble et une ribambelle d’enfants occupe les premiers rangs. Nous avions vu l’an dernier un de leurs spectacles à Aix, à la Cité du Livre, qui avait fait salle comble.

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Dîner trattoria Al Cancelletto, tout près de l’hôtel.

Dimanche 10 Avril

Matinée au théâtre Massimo pour une visite de l’Opéra : grande salle de spectacles, loge royale, foyer –librairie….

La pluie tombant à nouveau sur Palerme, nous partons, en taxi pour la via Alloro, visiter le Palazzo Abatellis, qui est la Galerie Régionale de Sicile (ou Musée des Beaux-arts). Palais du 15ème s. de style gothique- catalan, à la façade élégante, il conserve plusieurs chefs-d’œuvre dont la Fresque du Triomphe de la Mort,  l’Annonciation d’Antonello da Messina et une déploration de Vincenzo degli Azani, élève de Raphaël.

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Détail de la Fresque du Triomphe de la Mort (anonyme du 15ème s.)

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La déploration de Vincenzo degli Azani  (1519 – 1557)

Nous rejoignons ensuite le Palazzo Branciforte par des petites rues en traversant le marché aux puces, tout en regardant d’un œil s’il n’y aurait pas quelques majoliques...à marchander.

Le Palazzo Branciforte : ouvert depuis Mai 2012, il abrite plusieurs collections prestigieuses de la Fondation Sicilia (archéologie, sculptures...).

 Nous avons été invités par Mme Cuticchio, à voir la collection Giacomo Cuticchio - collection exceptionnelle de Pupi sicilienne entrée au Patrimoine de l’Unesco- et donnée par la famille Cuticchio à la Fondation. La collection a été installée récemment dans un bâtiment remarquable du Palais Branciforte (un «  ancien mont de piété » conçu dans une architecture du 19è, composée de nombreuses galeries en bois s’articulant sur plusieurs étages). Nous déambulons à travers ces galeries de bois, fascinés par ce monde magique et la découverte de cette multitude de marionnettes colorées et habillées qui habitent toutes ces galeries.

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Déjeuner dans le restaurant du Palais, autour du patio, d’un buffet fort apprécié, puis flânerie du côté des Quattro Canti et des grandes avenues.

Dîner de groupe  à l’Hôtel des palmes.

Lundi 11 Avril

Départ de l’Hôtel en taxis collectifs à 4h30 après un petit déjeuner et vol pour Marseille à 7h.


Date de création : 21/07/2016 @ 14:31
Catégorie : Voyages - Nos Voyages
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